Les quinze premiers jours d'août l'assoupissement semble général.

Et pourtant:

Sarkozy ourdi des choses chez son pote Bush.

Les sans-papiers sont pourchassés.

Les pilotes d'hélicoptères du Samu sont en grève.

Les restaurateurs exploitent les esclaves de la période des vacances.

Et surtout les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres.

Un été où des moyens fabuleux sont injectés pour redresser les indices boursiers de ces malheureux actionnaires victimes de ces gueux américains incapables de rembourser leur baraques.

Un été où la richesse s'étale et se voit dans les casinos; Sarkozy, le bienfaiteur des riches, leur permet de jouir des remises d'impôts.

Un été d'état de grâce pour tous les REQUINS du fric; "vous vous rendez compte, même les malheureux nous plaignent et plébiscitent tous les cadeaux que nous fait ce gouvernement ! ".

Pendant ce temps là, le travail est vanté comme le sauveur suprême; mais qui empoche les résultats du travail; les grandes fortunes ?

Madame Parisot pourra lors de son université d'été où elle recevra toute la cour sarkozienne dresser un premier bilan de la mise en oeuvre du programme du MEDEF.