Devedjan ne manque pas de culot. Les communistes seraient responsables de la situation de la dégradation de la vie en banlieue et singulièrement dans les départements ou le parti gère les conseils généraux et un certain nombre de municipalités. Faut-il rappeler à ce démagogue des quartiers riches que c'est "les siens" qui ont cassé le tissu industriel sur lequel la population ouvrière vivait. Que c'est le manque de perspectives d'emplois dû à ses petits copains du Medef qui créé la misère et la perte de repères. Aprés le Karcher, que va nous proposer son grand ami Sarkozy? De faire de la Seine Saint Denis une sorte de camp de concentration des misérables! D'autre part, qui a viré de Paris, de ses beaux quartiers, les gens humbles ; et Devedjan et ses amis des villes de riches des hauts de Seine ont tout fait pour rendre dissuasif l'habitat populaire. Oui, c'est vrai que les communistes, dans ces banlieues populaires, quand ils représentaient une force, donnaient à la vie de ces cités une ambiance de solidarité qui n'a pas été remplacée par ceux qui ont pris la relève et notamment la droite qui les ghéttoîse encore plus. Regardons ce qu'est devenu Drancy tenu par le triste Lagarde. Il ne tient qu'à la population de dire dimanche prochain: "je vote communiste pour ramener de l'humain dans ma cité".