Le blog de aragon42

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vendredi 14 septembre 2007

une bonne matrice ?

Je viens d'entendre Marie George Buffet sur les antennes de France Inter.

Je partage son point de vue de mobiliser la gauche dans son ensemble pour faire face à la politique destructrice de droits sociaux de Sarkozy.

La riposte est nécessaire, et la plus vite possible, avec des propositions qui aident à la préparation d'un véritable projet de transformation sociale.

Ce projet manque en effet à la gauche et c'est la raison de son échec et celui du parti communiste.

La question que je me pose est la suivante: est-ce que ce projet naitra d'un nouveau parti de gauche affichant une ligne de réformes sociales sans agir sur les ressorts de cette société ?

Si c'est cela, je crains que ce projet n'aille pas loin .

Si c'est créer un nouveau parti d'une gauche radicale, avec tout ceux qui ont montré que leur démarche n'était pas de gouverner pour changer la société mais de paraitre, alors je n'en serai pas.

Et je m'interroge sur l'opinion de notre secrétaire nationale que j'ai apprécié lors des présidentielles.

Je m'interroge sur cette idée, que notre secrétaire nationale vient de développer à France inter, que le parti communiste pourrait être une bonne matrice pour refonder à gauche.

J'espère ne pas avoir déformé ses propos .

Si c'est cela, je pense que l'on va exposer cette matrice nécessaire dans un conglomérat.

Je pense que la parti communiste français a toute sa raison d'être . Pour moi l'idée de confier la matrice m'inquiète et je m'en inquiète d'autant plus que je sens des camarades prêts à jeter par dessus bord cette identité communiste.

C'est cela que je ressens.Et je crains que cette matrice disparaisse bien vite dans un mollusque invertébré.

Je suis partisan d'un parti communiste français qui garde son nom; mais qui évolue sur son projet, en prenant la route du 21eme siècle ; et je pense que si les communistes ont reculé, c'est justement de ne plus avoir été communistes du réel comme Marx l'était à son époque.

Nous avons traversé les années 70 à aujourd'hui en étant pas clair sur le sens à donner au communisme; est-ce une raison pour abandonner notre nom et notre identité parce que nous n'avons pas su analyser les évolutions du monde ?



Si c'est le nom qui obsède certains camarades, alors je suis inquiet sur la suite et le risque de disparition du seul outil communiste existant dans ce pays !

Je suis, d'autre part, surpris par la façon de préparer ce congrés et de voir que subrepticement l'on tente de faire prévaloir ce point de vue de disparition du PCF.

Non pas que je tienne au nom comme une icône, mais parce que j'entrevois les abandons derrière.Moi je tiens, comme beaucoup de camarades ce nom, ce beau nom communiste.

Ne soyons pas honteux de nous-mêmes; inventons le communisme du 21eme siècle, nous avons les forces pour le réaliser avec d'autres à la condition de rester communistes et de faire prévaloir ces idées, demain dans une gauche vraiment à gauche.

dimanche 9 septembre 2007

FILLION-LES RETRAITES : ALIGNEMENT PAR LE BAS

Il est grand temps de réagir et je ne doute pas que les salariés le fassent par rapport au devenir de nos systèmes de retraites par répartition et solidaires
. Fillion vient en effet de déclarer les hostilités par rapport aux régimes spéciaux.

Et la télévision, aux ordres, d'annoncer que cela ne concerne que les salariés de la SNCF, EDF, GDF, RATP et les parlementaires.

Une façon de dire aux autres salariés qu'ils ne sont pas concernés.

La ficelle a déjà servie lors des précédentes remises en causes.

Depuis la réforme Balladur de 1993, la droite s'attaque tantôt aux uns , tantôt aux autres, et toujours en invoquant l'égalité.

Quelle égalité? Celle de rabaisser au fur et à mesure les uns et les autres, tant au niveau de leur départ en retraite que de leur pensions.

Après les régimes spéciaux, viendront rapidement, puisque les dispositions de la précèdente loi Fillion arrive à révision, de nouvelles réformes pour le privé et donc encore des remises en cause.

Le but est clair, aligner tout le monde vers le bas; c'est à dire, la retraite à 65 ans proclamée par la présidente du MEDEF comme nécessité et réduire le niveau des pensions de l'ensemble des salariés sur un minimum de retraite de la sécurité sociale.

C'est la solution de la droite et de ce gouvernement de riche pour ne plus financer à terme la protection sociale et les retraites et dégager le patronat et les actionnaires de toutes cotisations sociales.

C'est une attaque qui ne concerne donc pas que les régimes spéciaux, et ce qu'il faut retenir, c'est bien de ne pas se laisser prendre par l'idée qu'on est pas concerné ou que dans le privéils ne se battront pas !

Il faut au contraire aller plus loin qu'en 1995 où Juppé a subi une defaite cuisante; il faut s'unir et agir tous ensemble secteur public et nationalisé et le secteur privé.

J'attends que des actes forts soient faits par le parti communiste pour que la réaction à gauche soit à la hauteur de l'attaque de cette droite.

Je pense que les organisations syndicales ont toutes les raisons de sortir le grand jeu de la lutte contre cette véritable déclaration de guerre contre les droits à la retraite.
Sarkozy n'est pas l'ami des travailleurs.

samedi 8 septembre 2007

ATMOSPHERE STUDIEUSE AU MEDEF

Une atmosphère studieuse règne au Medef pour la négociation qui s'engage concernant le contrat de travail.

Tant mieux.

Mais pourquoi faire ?

Si j'ai bien compris, encore une fois, c'est le MEDEF qui présente le projet. Cela commence mal !

Nous connaissons les désidératas du MEDEF et de tous ces petits patrons des PME: "faire suer le burnou" et surtout ne plus être emmerder par une législation sociale contraignante et couper l'herbe sous le pied de tous ces conseillers prud'hommaux.

J'ai cru comprendre que les organisations syndicales allaient se battre pour la sécurisation des parcours professionnels.

Tant mieux !

Mais cela commence par ce que nous avons toujours exigé: un vrai contrat de travail défini par la loi et les conventions collectives.

Si on parle de sécurisation des parcours professionnels, nous savons ce que le patronat veut y mettre dedans: l'emploi selon ses conditions à lui. Nous savons aussi que l'organisation syndicale digne de ce nom veut y mettre: un emploi à durée indéterminée, des règles claires pour faire en sorte que le salarié soit assuré de son devenir, de son temps de travail, de son salaire, de ses libertés syndicales, de ses droits en matière sociale. Je ne suis pas persuadé que tout le monde est sur la même longueur d'onde; le patronat, bien entendu, a d'autres objectifs, mais dans les syndicats certains ne sont-ils pas déjà sont prêts à accompagner le libéralisme Sarkozien et créer les conditions

d'une union libre qui peut être du jour au lendemain répudié par l'un ou l'autre des Pacsés!

Une dernière chose: c'était une réunion studieuse pour préparer la négociation, d'accord ! Mais, de quelle manière studieuse nous allons porter ces négociations devant tous les travailleurs?

Je suis persuadé que notre syndicalisme de lutte est entrain d'organiser les débats nécessaires avec tous les travailleurs dans les usines et les bureaux.

vendredi 7 septembre 2007

CONTRIBUTION CONGRES

Contribution

dimanche 2 septembre 2007

UNE JOURNEE A FRIC

La droite met en oeuvre son programme.

La bourgeoise, Maitre Lagarde y veille.

L'avocate des milieux d'affaires américains nous a gratifié de deux décisions ce soir.

-Une politique de rigueur: il faut équilibrer le budget dit-elle et de s'en prendre aux fonctionnaires en faisant des économies sur le personnel.Plus de 22000 fonctionnaires partant en retraite ne seront pas remplacés cette année et l'an prochain selon les décisions du Président de la République, c'est un fonctionnaires qur deux qui ne sera pas remplacé. De quoi payer les cadeaux aux riches: les 25 milliards reçus dans le cadre du paquet fiscal.

-L'énergie: l'annonce de la création d'une nouvelle entreprise regroupant pour l'énergie : Suez et gaz de France. Cette entreprise sera privée nous indique le secrétaire général de l'Elysée.

Deux faits, que la télévision nous passe comme de bonnes décisions, et c'est à peine si l'on s'attarde sur le désaccord des organisations syndicales et en particulier de la CGT.

Ces deux décisions sont graves pour le commun des mortels; moins de fonctionnaires, c'est moins de services publics notamment pour l'éducation de nos enfants ou pour la santé.

Les franchises décidées par le gouvernement vont frapper au porté monnaie les travailleurs et les retraités.

Le gaz privatisé coûtera plus cher et sera placé sous la coupe des actionnaires qui réclameront des hausses significatives pour maintenir leur porte feuille d'actions dans ce nouveau groupe.

Et pendant ce temps là, Sarkozy, se montre et essaye de cacher cette réalité en occupant la scène médiatique qui est devenu sa propriété.

La rentrée ne peut pas être celle de l'acceptation de ces mesures et de laisser à Sarkozy "le temps de réaliser" comme j'ai pu l'entendre dans les commentaires de ces aboyeurs professionnels des médias aux ordres de la droite.

Marie Georges Buffet a raison de secouer et de placer "la fête de l'huma" sous le signe de la lutte. Hélas, aujourd'hui nous avons vu le triste Hollande nous gratifier de bons mots et de n'avoir aucune vélléité de luttes pour répondre à ces attaques de la droite.

Comme si il suffirait d'attendre que les problèmes du parti socialiste soient réglés pour discuter d'autres choses. Et l'on a vu l'inénarrable Rocard pointait son nez à La Rochelle pour justifier ses amitiés avec Sarkozy.Il est vrai que le Sieur Rocard doit jouir d'une certaine admiration comme pour Blair de la part du Chef de l'Etat.

Alors, je crois qu'il faut que chacun d'entre nous exerce la pression, là où il est, pour que l'on sorte de cet attentisme. Le pouvoir d'achat est l'antidote des dividendes aux actionnaires; alors agissons là dessus.

J'espère que l'appel de Marie George Buffet sera entendu largement et que chacun dans ses responsabilités syndicales ou politiques sera faire ce qu'il faut pour la mobilisation en cette rentrée 2007.

Ne laissons plus la parole à Sarkozy et au MEDEF.

vendredi 31 août 2007

BOYCOT REYNOLDS

La déléguée syndicale de Reynolds Valence est en colère.

Elle est en colère pour une raison tout à fait justifiée.

Elle vient de voir à la télévision une publicité concernant les stylos Reynolds en vente dans tous les hyper-marchés en ce moment de la rentrée des classes.

Vous allez me dire que ce n'est pas original.

Si ! Reynolds a fermé l'Usine de Valence produisant les stylos pour la délocaliser en Tunisie et en Chine où les salariés sont sous-payés.Des centaines de famille sont au chômage.

Elle nous demande de boycotter les produits Reynolds et d'acheter ce qui est produit en France.

Donnons lui raison: n'achetons plus un stylos Reynold tant que ce patronat n'est pas ramené l'usine là où elle était; c'est à dire à Valence.

Elle nous demande de faire passer ce message à tous les internautes: faisons-le.

jeudi 30 août 2007

LE MEDEF EXIGE UNE RETRAITE PLUS TARDIVE

L'Université d'été du Medef est un moment important pour les patrons pour faire connaître leur stratégie en matière sociale.

Chacun se rappellera qu'un tir d'artillerie de préparation a eu lieu, préparé par un sondage, indiquant que les français étaient d'accord pour repousser la retraite après 65 ans. Ce sondage fait bien les affaires du patronat.

J'ai eu l'occasion de donner mon opinion sur la valeur de ce sondage: "voir blog http://ber60.over-blog.com/

Madame Parisot s'est donc prononcée, dans son discours d'introduction, pour mettre en avant cette question de l'âge de la retraite.

Une façon de faire pression sur des négociations qui vont s'engager bientôt concernant la retraite. Rappelons que le Plan Fillion, qui devait nous sortir de l'ornière, a fait faillite.

En préconisant de rallonger le nombre d'années de cotisations et de porter dans un premier temps la retraite à 62 ans, Madame Parisot défend son pré-carré: celui des profits; celui des actionnaires.

L'idée qui germe derrière ces propositions, c'est de refuser de revoir le financement des retraites et de prendre une part plus grande de la valeur ajoutée pour les payer.

C'est également vouloir en finir avec la cotisation de l'entreprise et non de l'employeur comme il est souvent mentionnée.

Et derrière cela , c'est créer les conditions pour que le financement repose sur la fiscalité. J'ai remarqué que les deux invités syndicalistes du Medef ( FO et CFDT) avaient réagi négativement contre ces propositions.

C'est une bonne nouvelle, à condition de ne pas capituler plus tard en rase campagne comme l'a fait Chérèque lors du plan Fillion.

Il me semble, que ce dossier de la retraite pourrait mériter une concertation de toutes les organisations syndicales pour engager le combat non seulement pour maintenir les départs à 60 ans dans le privé mais aussi assurer le devenir des régimes spéciaux.

Voilà un dossier qui peut permettre de rassembler tous les travailleurs pour défendre ce droit à la retraite.

Bernard Lamirand

mercredi 29 août 2007

LE PLENUM DU MEDEF

Il va y avoir "du beau linge" pendant deux jours aux universités du MEDEF à Jouy en Josas.

Madame Parisot reçoit.

Toutes les légumes politiques Françaises et Européennes seront là pour écouter le discours du capital et prendre les bonnes recettes qui seront délivrées à l'issue du discours du Président de la République ; un ami personnel de toujours, du Medef et de Madame Parisot.

Nous y verrons: Messieurs Mailly et Chérèque des syndicats, tous les ministres qui ont besoin de se montrer face à un Sarkozy omnipotent, des socialos comme Vals entrain de virer sa cuti, Barroso président de la Commission Européenne qui savoure sa vengeance contre le non du référendum constitutionel et bien sûr notre vénérable chef de l'Etat.

Ce matin, sur France Inter, la patronne du Medef était "aux anges".

Les journées de Jouy en Josas allaient rassembler tous les gens raisonnables et qui n'ont qu'un but : redonner confiance aux français, montrer que l'on fait tous partie de la même famille, que l'on a besoin de travailler ensemble et que le redressement de la France est à ce prix.

Qu'il fallait bien sûr comprendre dans quelle situation était l'économie française face à la concurrence internationale.

Que tous ces patrons ont du talent et qu'il fallait arrêter de les culpabiliser.

Qu'elle comprenait, certes qu'un salarié payé au SMIC, pouvait s'étonner de ces hautes rémunérations de ces patrons, mais qu'il fallait bien les payer pour les garder dans les entreprises françaises.Que ces hommes de talents sont comme des vedettes sportives ou du spectacle et là j'ai pensé à notre malheureux Halliday. Que la France comprend plus d'un million de ces entrepreneurs et en prendre quelques uns qui exagèrent, c'est du racisme envers cette catégorie.

J'arrête là le déversoir patronal pour dire que les beaux yeux, le ton roucoûleur de la patronne, ne doivent tromper personne. Cela s'est rapidement senti, quand pour conclure , elle a enfin lâcher la phrase choc: pour s'en sortir et être compétitif, il faut baisser le coût du travail,cela dit d'un ton sec.

Encore une fois dirons-nous, la même ritournelle: celle de servir les actionnaires.

Cela dit-elle, permettra aux entreprises d'être plus compétitives face à la concurrence internationale. Mais la réponse nous vient d'Allemagne, la TVA sociale instaurée par Angéla Merkel, si elle fait rentrer des profits pour les actionnaires, a pour conséquence un abaissement du niveau de vie des allemands.

Finalement, que vont-dire à cette université nos deux syndicalistes présents: vont-ils critiquer cette offensive néo-libérale contre nos acquis sociaux où vont-ils devenir des bergeronistes invétérés allant quêter quelques miettes chez les seigneurs du MEDEF.

Les déjeuners, avec le Président de la république, de ces deux syndicalistes les améneront-ils à être des gens conciliants et amicaux avec ceux qui tissent la toile pour reprendre tous les acquis sociaux et en particulier le devenir de la protection sociale ?

Nous le saurons bientôt !

Bernard LAMIRAND .

lundi 27 août 2007

SARKOZY SE DEMASQUE

Je viens de suivre les journaux télévisés et le compte rendu de la réunion organisée par Sarkozy avec 200 ambassadeurs
. D'abord les félicitations à Kouchner pour ses exploits en Irak et sa fausse boulette l'obligeant à des excuses au Premier ministre Irakien.

Ensuite, le chef de l'état nous a gratifié d'un discours de faucon concernant l'Iran avec menaces de bombardements si le gouvernement iranien persistait à se lancer dans le nucléaire.

Puis, une autre affirmation: la possibilité de poursuivre les négociations pour faire entrer la Turquie dans l'Europe et chacun se rappellera qu'il avait bâtie sa campagne présidentielle sur l'idée que la Turquie ne serait jamais intégré à l'Europe parce que son territoire n'est pas en Europe.

Changement de discours ou bien les masques tombent ?

A mon avis les masques tombent et l'on voit apparaitre la véritable politique de Sarkozy flanqué d'un faucon de la troisième force Kouchner. Une politique d' allégeance à l'Amérique de Bush et l'on peut mieux saisir ses vacances là-bas: celles de se mettre au diapason de la politique US et des grands intérêts des multinationales. A ce sujet, depuis ce matin, la presse nous relate la prise de fonction de Gallois comme seule président d'EADS et l'on apprend par la même occasion que les différentes sociétés à laquelle EADS est actionnaire majoritaire sont tenus par des capitalistes Allemands.

Encore un recul en rase campagne qui peut nous coûter cher quand on sait que les patrons allemands favoriseront en priorité leurs sites.

Cela fait beaucoup en une seule journée.

La France de Sarkozy s'apprête à rejoindre la politique des faucons américains au même titre que ces prédecesseurs: Blair, Berlusconi, Aznar.

__La grandeur de la France sur le plan international vient d'en prendre un sérieux coup.

__

le french Doctor ne se sent plus pisser

Kouchner ne se sent plus pisser depuis que Sarkozy lui adresse des félicitations à tous bouts de champ. Ce pro-américain, défenseur au moment de l'invasion américaine en Irak de l'intervention musclée, se sent des ailes de secrétaire d'état américain à la défense.

Son déplacement surprise en Irak à la manière de Rumsfeld ou autres faucons US , montre qu'il est entré de plein pied dans cette salle guerre, condamnée et refusée par une majorité de français.

Le voilà entrain de donner plus que des conseils à Condolizara Rice en lui indiquant qu'il faudrait démissionner le premier ministre irakien; entre parenthèses une créature à Bush.

Cet entrain, à vouloir apparaître comme le meilleur des matamores des amerloques vient de lui retomber sur la figure au point qu'il fut obligé de s'excuser auprès du premier ministre irakien.Quelle honteuse diplomatie. On avait, c'est vrai, auparavant, un gouvernement de branquignols; mais quand même, il avait fait le choix d'une autre politique plus empreinte de paix et de respect de l'ONU. Nous voilà dans la mélasse américaine au moment ou Bush subit un désaveu complet de sa politique internationale.

Et c'est à ce moment que le French-Doctor prend la relève.

Allons nous retrouver avec tous ces socialos de la 3eme force les comportement de la SFIO et des politiques d'interventions militaires françaises avec les faucons américains.

Bush doit être content de trouver un ami au moment ou nombre de ces comparses le fuient.

samedi 25 août 2007

BARRE LE CASSEUR DE LA SIDERURGIE FRANCAISE

Barre vient de disparaître en ce mois d'août 2007.

Premier ministre dans la période la plus noire des plans de casse industriels, il fut celui qui mit des régions entières au chômage pour redresser le taux de profit notamment des maîtres des forges français. Il se singularisa par la fermeture d'Usinor -Denain et d'Usinor-Longwy.

Par le démantèlement de la sidérurgie française à travers l'application des plans de restructuration préconisés par la communauté Européenne et le comité consultatif du charbon et de l'acier.

La Lorraine et le Nord de la France furent particulièrement touchés et ces régions souffrent encore de ces destructions; elles ne se sont pas relevées avec des taux actuels de chômage élevés.

Barre permit à ces maîtres des forges de quitter l'industrie sidérurgique en empochant des indemnités substancielles et en faisant payer leurs erreurs par les contribuables.

Ces derniers maîtres des forges en profitèrent pour placer leur pognon dans d'autres domaines plus juteux à travers de nouveaux groupes ou ils s'enrichirent .

Ce premier ministre avait horreur des défilés et des pancartes comme il disait; il avait aussi horreur des manifestations de sidérurgistes et chacun se souvient qu'il fit intervenir les forces de répression avec violence contre les travailleurs et il y eut de nombreux blessés tant à Denain qu'à Longwy et aussi lors de la grande manifestation de la République à l'Opéra où des casseurs vinrent prêter main-forte au gouvernement pour essayer de dénaturer la lutte.

Il combattit avec ardeur toutes expressions de défense et de solidarité envers les sidérurgistes et s'opposa à la création des radios libres comme Radio Quinquin dans le Nord et Radio-Lorraine coeur d'acier à Longwy. Beaucoup d'hommes et de femmes furent licenciés, mutés,virés et vécurent très mal cette destruction de leur outil de travail dans ces villes où avec le chômage grandissant de nombreuses familles vécurent des drames familiaux du fait de la perte de leur emploi.

Ces luttes des sidérurgistes l'obligèrent cependant à reculer et à mettre en place des plans sociaux avec des départs en retraite à 50 ans.Ces plans sociaux ont coûtés des centaines de milliard de francs pour liquider et restructurer les entreprises de la sidérurgie au nom de la compétitivité et du devenir de l'acier européen; ces plans dit sociaux ont servis de moyens jusqu'à aujourd'hui pour liquider des pans entiers de l'industrie française et de la délocaliser.

Ce devenir de l'acier qu'il préconisait par la compétitivité était , tout compte fait, celui du capital. Aujourd'hui les entreprises de la sidérurgie française appartiennent à des actionnaires étrangers: Mittal en particulier. Nous sommes loin d'une sidérurgie Européenne forte et compétitive: elle n'existe plus , elle est aux mains d'un homme d'affaire hindous..

S'il faut faire l'éloge de Monsieur Barre en ces circonstances, c'est l'éloge de celui qui a mérité du capital.

vendredi 24 août 2007

SURPRENANT

Un article ce matin paru dans l'humanité me laisse perplexe.

L'article "PCF: toutes les questions sont ouvertes" m'interrogent fortement sur le sens des réponses esquissées par l'auteur Olivier Meyer journaliste de l'humanité.

Je cite " Les premières prises de position publiques de dirigeants permettent de penser que les clivages qui traversaient le parti ces derniers temps seront bousculés.Certaines de ces positions s'inscrivent dans le débat sur une recomposition de la gauche, se prononçant parfois sur la nécessité de créer une nouvelle force politique.D'autres, sans forcément écarter l'idée d'une recomposition militent pour que le débat s'ouvre d'abord sur l'état de la société, les réponses à porter aux défis du monde. Marie- George Buffet s'est pour le moment interdit de mettre en débat son propre point de vue. Elle pourrait commencer à le faire lors de sa rentrée politique le 30 août lors du rendez-vous national de la vignette......".

Ce commentaire du journaliste m'interroge dans le sens de la mise en avant d'une nouvelle organisation politique: laquelle: proche des socialistes, proche de la LCR ?

Et si des communistes ont un autre avis sur la question ?
Olivier Mayer semble l'ignorer; par exemple il y a des communistes, j'en suis, qui pense que le PCF à de l'avenir au sein d'une gauche qui doit faire la clarté sur sa démarche par rapport au capitalisme et non par le bout de la lorgnette du libéralisme qui n'est qu'une forme particulière de la stratégie du capital.

Je crains que certains sont déjà entrain de manipuler le débat pour mettre en valeur des thèses que je ne partage pas ; notamment celle de Gayssot cherchant sa voie dans un nouveau parti qui ne porterait plus le nom de communiste.

Je comprends que certains veulent en rabattre sur l'idée du communisme, ce mot gêne certains dans leur tentative de participer à la naissance d'un mollusque invertébré regroupant des forces disparates dont on a vu le résultat avec les comité anti-libéraux.

Que les choses soient claires, pour ma part je ne m'oppose pas à un travail de la gauche sur la base d'un front anti-capitaliste mais cela peut et devrait se faire avec un parti communiste en prise avec le 21eme siècle et la pensée Marx laquelle je tiens particulièrement.

J'ai saisi encore dans cet article que les dirigeants vont bientôt donner leur point de vue, c'est leur droit au même titre que tous les communistes; mais c'est seulement leur droit; tout le monde compte pour un.

jeudi 23 août 2007

les grandes nouvelles

Notre président de la république a des bourrelets de graisse et des journalistes de la presse people se sont permis de les réduire avec photoshop. Voilà la grande nouvelle de la journée auquel nos aboyeurs professionnel de la télévision ont donné toute l'importance. Ainsi va notre pays, des informations bidons dont on en a rien à foutre alors que d'autres problèmes plombent notre vie sociale avec les prix qui ne cessent d'augmenter. Et puis, c'est un bon moyen pour esquiver et faire ignorer ce qui vient d'être décidé par le gouvernement, la suppression de 12000 postes d'enseignants dans l'école publique. 12000 enseignants de moins; cela va encore creuser les inégalités de formation et d'éducation entre ceux qui ont les moyens de se payer des études dans les écoles de riches et ceux des banlieues qui vont encore pâtir d'un manque de professeurs. La FSU semble se remuer, tant mieux, je souhaite qu'un grand mouvement, à la rentrée, regroupant le corps enseignant, les parents d'élèves et les syndicaux ouvriers, viendront contrecarrer cette nouvelle attaque de l'enseignement public.

vendredi 17 août 2007

LA CRISE FINANCIERE

Le crack boursier actuel me suggère quelques réflexions. Chacun sait que depuis les années 75 la finance a pris le pas sur l'économie réelle: celle de la création de richesses.

Cependant, dans le système, il y a toujours eu des plus voleurs que d'autres. Les Etats -Unis, depuis longtemps, savent exporter leurs manigances financières et les faire supporter par d'autres.

Le dollar représente ce rôle, chacun peut se souvenir de la façon dont les américains, maitre du système, ont pu financer la guerre du Viet-Nam, pour ne prendre que cet exemple.

Il est vrai qu'être le gendarme du monde capitaliste impose que les autres payent leurs contributions et le dollar avec ses "hauts et se bas" sert à cela.

Mais ici, avec cette crise provenant des subprimes accordées aux ménages américains pour financer leur achat immobiliers, le vol est encore plus manifeste.

Les banquiers se sont largement servis en piquant le pognon du peuple pour une "chanson bien chanté": 'venait vous aurez toutes sortes de prêts sans obligation mais laisser nous fixer le taux d'intérêt'. Il se sont engraissés les "salauds" sur le dos des salariés qui révaient, eux aussi, comme les riches, d'avoir leurs logements, et pendant ce temps là le capital lui ne rechignait pas à la tâche: gagner de l'argent sur tous les tableaux, par les taux d'intérêts, par la baisse du pouvoir d'achat des salariés américains, par la revente de leur logement avec une plus-value immobilière.

On extirpe ainsi la plus-value en exploitant au maximum une main d'oeuvre docile et puis cette main d'oeuvre docile on lui extirpe une partie de la plus value cedée en salaire en la lui volant par les taux d'intérêts de plus en plus élevés.

Résultat la contradiction du système capitaliste éclate en plein yeux; le système montre ses limites dans la récupération de la plus value.

De même, cette crise nous montre la malfaisance du capital, les banques centrales, gendarmes du capital, refusent de prêter pour le développement arguant le risque d'inflation et les voilà maintenant qu'elles libèrent des centaines de milliards d'euros ou de dollars pour redresser les comptes des actionnaires ou tout au moins freiner la dégringolade.

Nous voyons bien, à travers cette crise, la malfaisance du capitalisme.

Sarkozy et sa "Lagarde Financière" auront beau nous dire qu'il faut mériter par le travail; ici dans cette crise ce que l'on voit c'est que Sarkozy et Lagarde du capital, défendent le fric qui spécule.

Une dernière remarque, le parti communiste devrait être beaucoup plus à l'offensive pour expliquer tous les ressorts de ce système capitaliste qui gruge les petits car c'est eux qui vont payer les dégats comme le payent actuellement les salariés américains que la capital a roulé dans la farine.

Voilà un sujet qui mériterait un vaste débat dans toutes les entreprises et les cités; pourquoi nos dirigeants ne reviendraient -ils pas de vacances eux aussi pour débattre et là nous pourrions au moins nous mettre en rapport avec le réel.

Faire du communisme aujourd'hui c'est prendre "à bras-le corps" la réalité.

Avis à nos grands débatteurs actuels; au lieu de faire des tempêtes dans des verres d'eau, prenez votre courage à deux mains et allez expliquez la malfaisance de ce système capitaliste, cela vous sortira de vos ténèbres.

jeudi 16 août 2007

Le droit de grève.

Le conseil constitutionnel vient de s'opposer à la demande des syndicats de considérer comme atteignant le droit de grève la mise en place du service minimum avec certains de ses articles anti-grève.

Cette demande des syndicats avait été présenté par les groupes socialiste et communiste.J

Je ne développerai pas sur les attendus de ce conseil et je considère que leur décision est celle de la représentation de la classe à laquelle ils appartiennent pour la plupart d'entre eux Ce conseil constitutionnel est-il indépendant.

Je vous laisse juger; sachons que la quasi-totalité de ses membres ont de tout temps représenté la droite au parlement.

Cette décision de considérer ce service minimum comme constitutionnel ne fait que confirmer le coté droitier de cet organisme.

Il démontre que nous avons vraiment besoin d'une autre constitution et d'un conseil constitutionnel représentatif du peuple.

mardi 14 août 2007

L'assoupissement

Les quinze premiers jours d'août l'assoupissement semble général.

Et pourtant:

Sarkozy ourdi des choses chez son pote Bush.

Les sans-papiers sont pourchassés.

Les pilotes d'hélicoptères du Samu sont en grève.

Les restaurateurs exploitent les esclaves de la période des vacances.

Et surtout les riches sont toujours plus riches et les pauvres toujours plus pauvres.

Un été où des moyens fabuleux sont injectés pour redresser les indices boursiers de ces malheureux actionnaires victimes de ces gueux américains incapables de rembourser leur baraques.

Un été où la richesse s'étale et se voit dans les casinos; Sarkozy, le bienfaiteur des riches, leur permet de jouir des remises d'impôts.

Un été d'état de grâce pour tous les REQUINS du fric; "vous vous rendez compte, même les malheureux nous plaignent et plébiscitent tous les cadeaux que nous fait ce gouvernement ! ".

Pendant ce temps là, le travail est vanté comme le sauveur suprême; mais qui empoche les résultats du travail; les grandes fortunes ?

Madame Parisot pourra lors de son université d'été où elle recevra toute la cour sarkozienne dresser un premier bilan de la mise en oeuvre du programme du MEDEF.

samedi 11 août 2007

DES MOMENTS DIFFICILES

Les chaînes de télévision et leurs aboyeurs officiels des journaux télévisés nous ont fait part ce soir d'une nouvelle grave.

Monsieur Sarkozy s'est déplacé seul à l'invitation de Monsieur Bush, et Madame Cécilia et les enfants ne sont pas venus.

Ils sont alités,une angine blanche les a terrassés au cours de la nuit et Cécilia et les enfants évitent de mettre le nez dehors par le temps qu'il fait.

Voilà le genre de nouvelles qu'on nous abreuve chaque jour
Plaisantons alors un peu.......

Quelle poisse pour le Brave Nicolas, Cécilia et les enfants malades pendant ses vacances, lui qui a tant trimé et qui ne s'offre que quinze jours de vacances; pas comme tous ces bénéficiaires des RTT qui ont trop de congés. Ses vacances; les voilà un peu gâchées par une angine blanche, pas rouge heureusement !

Encore un coup de ces communistes et des athées, leurs microbes devaient certainement traîner quelque part du côté de la cathédrale. J'avance encore une autre piste, savoir si le brave Nicolas n'a pas pris cela lors des obsèques de son ami Lustiger.

A la cathédrale,  c'est bien connu, il y a plein de courants d'air  et les microbes ont pu s'agglutiner sur le veston du Président ...... jusqu'à la résidence de vacances pour milliardaires.

L'ami Bush a dû certainement le réconforter; au fait, comment cela se passe pour le passage du médecin ? Est-ce-que celui-ci est médecin référent ? Et une angine blanche donne t-elle le droit à rester alité toute la journée?

Cela intéressent les braves prolos quand ils ont des angines et que maman ou papa restent à la maison pour soigner les gosses.

LIRE MARX ET ETRE PLUS QUE JAMAIS COMMUNISTE

Une contribution précédente vise à rappeler l'oeuvre de Marx et la nécessité de s'y référer, de l'étudier et d'en retirer des enseignements . C'est vrai, nous voudrions connaître la finalité avant d'en avoir extirpé tous les sens. Marx ne se lit pas comme un roman à l'eau de rose, on a besoin sans cesse de revenir en arrière, d'anticiper, de replacer le contexte de l'époque, de définir cela dans la réalité actuelle et chaque fois que nous le reprenons des connaissances se forgent,des stratégies se créent. Marx est utile pour tracer le chemin d'un communisme du 21eme siècle.

Un communisme qui prend résolument les enjeux de classe qui se déterminent actuellement.

Éclairer, Marx l'a fait à un moment donné, sans dogmatisme, puisqu'il fixait la dialectique comme élément de fond pour avancer vers une société débarrassée de l'exploitation de l'homme par l'homme. Il a suffisamment critiqué tous ce qu'a été la sociale-démocratie allemande et son opportunisme pour ne pas retomber dans ses errements.

Dans ce capitalisme arrivé au stade où les capitaux circulent à une vitesse effrénée, il nous faut inventer ce communisme internationaliste à la hauteur de ces enjeux.

Les mots ont une valeur: le communisme est chargé de valeurs communes: de solidarité, de luttes, de progrès, et on ne peut le laisser traîner dans la boue par le fait que des systèmes autoritaires et criminels l'ont utilisé frauduleusement.

Le capitalisme est également un mot qui a une valeur; celle de l'exploitation de l'homme par l'homme pour dégager du profit pour une classe dominante: la bourgeoisie. Elle le fait maintenant dans une étape où les contradictions sont énormes pour elle; elle n'est plus symbole du progrès économique et social.Elle détruit plus qu'elle ne construit.

Alors, je veux le dire à mes camarades qui cherchent des voies nouvelles et qui ont peur du dossard que nous met la bourgeoisie à notre égard : celui de l'union Soviétique et de son échec. Je leur dit, quittez cette peur car la peur n'évite pas le danger comme on dit, et donnons toutes les raisons d'être en ce moment aux valeurs communistes.

Un si beau mot "communiste" que Babeuf a osé proférer devant cette e bourgeoisie et cet empire napoléonien qui l'a exécuté.

Marx a raillé l'opportunisme et ceux qui n'avaient pas le courage d'affronter le capital.

Alors, oui à un communisme d'aujourd'hui, mais de grâce ne nous cachons pas derrière des façades décrépies de la sociale-démocratie ou encore de ces mouvements ou de ces associations ou clubs qui se parent de soit disant vertus neuves, rejetant les vieux partis dont le nôtre, alors qu'ils ne sont que des paravents d'idéologies incapables de changer la société et que charrie la boue capitaliste.

Oui à un parti communiste français faisant du neuf à partir de la pensée Marx .

vendredi 10 août 2007

UN ENFANT!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Un enfant est aujourd'hui dans le coma pour avoir voulu suivre son père dans le chemin de la liberté. Des enfants, tous les jours, sont poursuivis par les sbires .

Un parfum vichyste règne sur cette terre de France.

Jusqu'au Préfet de l'Oise qui pond une circulaire pour empêcher les maires d'accueillir ces pauvres gens réfugiés et qui veulent vivre une vie humaine comme on devrait la vivre partout.

Oui, je revendique que les mairies deviennent des lieux de refuges des immigrés comme devraient l'être encore les églises, les temples, les mosquées.Des lieux d'asiles face aux chasseurs d'immigrés. Sarkozy organise la chasse de ceux qui n'ont pas de papiers; c'est facile puisqu'il n'en donne de moins en moins, à moins d'être utiles et profitables pour les grandes entreprises.

Sarkozy et les siens n'auront jamais de mal à se balader d'un pays à l'autre, l'argent leur sert de papiers d'identité et de reconnaissance comme faisant parti de la bonne société. Tu es riche, tu peux venir. Tu es pauvre, tu n'as pas ta place ici. Repart dans ta misère.

Regardons tous ces riches, et ces magnats de l'industrie et de la finance: ils se sont fait des lois pour qu'eux-mêmes et leur argent circulent sans restriction dans le monde.

Vont-ils demander aux gens de dénoncer les illégaux, vont-ils leur faire porter sur leur poitrine un signe distinctif montrant qu'ils ne sont pas les bienvenus.

Communistes nous sommes les défenseurs d'un monde fraternel !

Oui, un enfant: comment oser s'en prendre à des enfants! ( si tous les enfants du monde se tiendraient par la main on ferait une ronde autour de la terre et il n'y aurait plus de frontière entre nous).

Pourquoi pas à Paris, une ronde des enfants du monde avec toutes les organisations progressistes ?

RESPECT

L e cardinal Lustiger est mort.Des hommages lui sont rendues.

Cet homme a traversé avec sa famille une des pires périodes de l'inhumanité. Rappelons ce que disait Aragon "celui qui croyait au ciel et celui qui n'y croyait pas" et qui luttaient ensemble contre la bête immonde. Lustiger a choisi son chemin comme tout homme de conviction.

Je ne partage pas ses convictions et encore moins celles du temporel où tout au long de son sacerdoce il fit preuve de conservatisme.

Conservatisme car ce cardinal a tenu le haut du pavé concernant toutes les thèses venant du Vatican concernant l'évolution des moeurs et notamment la contraception.

Sarkozy, l'académicien Druon, et un pléiade de de réactionnaires seront présents ce jour pour lui rendre hommage.

Tout ce beau monde nous ramène au sabre et au goupillon. La religion pour se prosterner et s'agenouiller devant le capital, une justice pour maintenir les privilèges, une police pour surveiller les gueux.

On va me dire que j'exagère, mais ce matin, en écoutant les aboyeurs de la radio et de la télévision faire l'hommage religieux à Lustiger, je repensais à cette période de ma jeunesse des années 50, en pleine guerre froide où on nous envoyait des missionnaires religieux jusqu'au plus petit village pour prêcher contre les laïcs, les communistes, les athées.

Que le Président de la république aille aux obsèques d'un des siens ne me gêne pas mais qu'on en revienne à la religiosité comme principe dans une république ou une Europe où l'on veut imposer à son fronton ces valeurs, m'amène à penser que ce régime Sarkozien est bien celui d'un libéralisme aux accents américains ou les sectes religieuses organisent la vie politique.

Laïcs réveillons-nous !

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